Vallée-de-l’Or
Ici, tout a commencé
par un sentier
Celui qu’empruntait Gabriel Commanda, un Anicinabe qui vivait sur ces terres bien avant que les pelles mécaniques se pointent.
Sur les traces de Gabriel Commanda
Sa trail, c’est la 3e avenue que l’on connait aujourd’hui à Val-d’Or. C’est là qu’il a guidé un prospecteur américain, lui montrant la richesse cachée du sol et, sans le savoir.
Il a tracé le chemin vers ce qui deviendrait Val-d’Or, cœur battant de la Vallée-de-l’Or.
La ruée vers l’or en Abitibi-Témiscamingue
Pas longtemps après, la mine Lamaque s’est mise à briller plus fort que toutes les autres.
Du monde est arrivé de partout: de Montréal, d’Italie, de Pologne, des coins d’Europe où l’espoir se faisait rare.
On a creusé, on a bâti, on a ri, on a dansé. De Bourlamaque à Val-d’Or les soirs vibraient autant que les foreuses du matin. Les cinémas, les bars et les maisons de jeu poussaient aussi vite que les mines.
La Vallée-de-l’Or: un territoire façonné par son sol
Et même si Senneterre existait déjà comme poste de traite bien avant la ruée vers l’or, c’est cette richesse du sol qui a fait naître toute une vallée.
Organisée parfois, bordélique souvent, mais toujours pleine de vie.
La faille de Cadillac en a vu défiler des rêveurs·euses, des prospecteurs, des travailleurs et travailleuses.
Des histoires d’ici
qui te parlent
L’héritage minier encore bien vivant aujourd’hui
Et encore aujourd’hui, certaines mines sont bien vivantes, dont Malartic, où l’une des plus grandes mines d’or à ciel ouvert du continent continue de faire briller la région.
Mais ici, on sait qu’il n’y a pas que le métal qui compte!
Dans la Vallée-de-l’Or, on transforme les cailloux en pépites d’idées.
Les entrepreneurs·euses, artistes, innovateurs·rices et bâtisseurs·euses d’aujourd’hui ont gardé le feu de ceux et celles qui creusaient avant eux.
Leur terrain de jeu, c’est la culture, la créativité, l’innovation et ils·elles ne manquent pas d’audace pour faire rayonner la région. Les festivals débordent d’énergie, les rues respirent l’art, les gens s’entraident.
L’université affiche fièrement un tipi dans son architecture, les Foreurs font vibrer les gradins et la nature n’est jamais bien loin, même quand on est en plein centre-ville.
Val-d’Or, c’est une ville fière et vraie.
Pas besoin de choisir entre la nature et la ville: on prend les 2 et on assume. Et si on débarque au resto avec nos bottes à cap, ben… Personne va juger. Parce qu’ici, tout le monde est égal quand il s’agit de faire briller la Vallée-de-l’Or.
Fière de ses racines minières, de ses Premiers Peuples, de ses immigrants⋅es venus⋅es bâtir une nouvelle vie. Fière de son côté brut, de son caractère vrai, de sa capacité à mêler la poussière à la lumière.
Passe nous voir si t’as une question ou juste envie de jaser aventure.
Au bureau d’information touristique, on est pas mal bons pour guider le monde.