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L’Abitibi-Témiscamingue:
nos richesses se méritent

Avec plus de 65 000 km², l’Abitibi-Témiscamingue, c’est un monde en soi.

Un territoire immense, situé sur le territoire ancestral des Anicinabe, façonné par la forêt, l’eau, les Premières Nations et la détermination de ceux et celles qui ont choisi d’y vivre.

Ici, la nature n’est pas qu’un simple décor, elle fait partie du quotidien. 22 000 lacs et rivières, des forêts à perte de vue, des couchers de soleil qui n’en finissent plus. Mais ce n’est pas qu’une histoire de paysages.

L’Abitibi-Témiscamingue, c’est une région vivante, forgée par la débrouillardise de ses communautés, la créativité de ses villes minières et l’histoire de ceux qui sont arrivés de partout pour recommencer à zéro.

Tu n’as pas à choisir entre nature et culture. Tu peux pagayer sur un lac au lever du soleil, danser dans un festival l’après-midi et finir ta journée avec une assiette pleine de saveurs locales.

Couple sur la plage relax avec manteau et café en Abitibi-Témiscamingue
Christian Leduc Réserve faunique La Vérendrye, Abitibi-Témiscamingue

On le répète souvent: on n’est pas fait pour tout le monde.

Mais ceux et celles qui prennent le temps d’écouter le territoire, ils repartent jamais vraiment.

Trois amis avec vêtements colorés assis sur un rocher lors d'une randonnée pédestres à l'automne en Abitibi-Témiscamingue
Christian Leduc Collines Kékéko, Rouyn-Noranda
Une gang d'amis en camping avec lumières dans les arbres à la Rivière Dumoine.
Simon Diotte Rivière Dumoine, Témiscaming
Deux femmes en habit de pêche Hooké riant dans l’eau près d’un canot après avoir attrapé un poisson
Hooké Réserve faunique La Vérendrye, Vallée-de-l'Or
Groupe d'amis jouant une partie de quilles au Centre Méga de Rouyn-Noranda.
Christian Leduc Centre Méga, Rouyn-Noranda
Un homme brandissant des raquettes en babiche sur le lac Duparquet en Abitibi-Ouest.
Christian Leduc Lac Duparquet, Duparquet
Une femme et un enfant en canot sur un lac avec des montagnes et de la forêt au parc national d'Aiguebelle SÉPAQ.
Christian Leduc Parc national d'Aiguebelle SÉPAQ, Rouyn-Noranda
Les collines Kekeko, pour le plein air estival, sont un coup de coeur de Rouyn-Noranda. Ici, deux personnes en train d'admirer la vue depuis les sommets.
Louis Jalbert Les Collines Kekeko, Rouyn-Noranda
Personnes regardant des oeuvres d'art au Centre d'exposition du Rift à Ville-Marie.
Christian Leduc Centre d'exposition du Rift, Ville-Marie
Jeune homme qui sourit et qui a deux clémentines devant ses yeux en camping SEPAQ
Christian Leduc Camping Baie-des-Sables SÉPAQ, Réserve faunique La Vérendrye
Deux hommes anichinabe portant des vêtements traditionnels lors du pow‑wow de Pikogan, tourisme autochtone.
Marie-Frédérique Frigon Pow-Wow de Pikogan, Pikogan

D’hier à aujourd’hui: ce qui nous a forgés

Notre identité vient de loin.
Elle s’est construite sur des milliers d’années d’occupation, d’échanges, de déplacements, d’efforts, d’audace et d’adaptation.

Bien avant l’arrivée des Européens, les Anicinabek vivaient au rythme des lacs et des rivières. Des traces archéologiques montrent qu’ils utilisaient déjà le site du Fort Témiscamingue il y a environ 6000 ans.

Mais, c’est en 1613 que remonte le premier contact documenté entre Samuel de Champlain et un chef provenant des pays algonquins de l’Outaouais supérieur qui lui offre une lame de cuivre.

Leur savoir-faire, leur connaissance du territoire et leurs échanges autour du cuivre natif ont façonné la région.

Au fil des siècles, le lac Témiscamingue devient un lieu de rencontres, de commerce et de diplomatie.

En 1720, un poste de traite s’installe à la pointe Obadjiwan: le Fort Témiscamingue. Jusqu’en 1902, ce fort est l’endroit où Autochtones et Européens tissent des liens, échangent des biens et des histoires de famille qui font encore partie du paysage humain d’aujourd’hui.

Plus tard, c’est au Frère oblat Joseph Moffet qu’on attribue la paternité de Ville-Marie en 1886. C’est lui qui ouvre le premier lopin agricole sur une terrasse près du lac Témiscamingue. Le SS Météor, le seul bateau à vapeur qui a opéré sur le lac entre 1886 et 1899, transporte des familles entières, prêtes à tenter leur chance ici, dans les cantons, sans garantie, mais avec beaucoup de courage.

Plus au nord, en Abitibi, c’est le chemin de fer National Transcontinental qui lance les mouvements de colonisation. Dans les années 1910, villages et paroisses surgissent le long des rails. Les débuts sont rudes: agriculture l’été, bûcheronnage l’hiver.

Mais c’est ainsi que se sont fabriqué les villages où, encore aujourd’hui, tout le monde a une histoire à raconter.

Projection d'histoire autochtone Anisipi à l'intérieur d'un tipi avec un couché de soleil en arrière-plan, tourisme autochtone.
Moment Factory Circuit à la découverte de l’eau Anisipi - Le tipi, Pikogan

Notre identité:
ce qui nous fait tenir debout

L’Abitibi-Témiscamingue, c’est aussi un territoire bâti par les Premières Nations, par des gens venus de partout, par des têtes dures qui ont décidé de planter leurs racines ici et d’en faire un endroit bien à eux. 

Notre personnalité n’a rien de lisse ni d’uniforme. Elle s’est construite dans le vrai, dans le dur, dans le quotidien. Elle ressemble à la région: 

  • Curieuse: on explore au-delà du sentier tracé. 
  • Débrouillarde: on répare, on invente, on transforme. 
  • Altruiste: on se tire vers le haut, on partage, on célèbre ensemble. 
  • Indomptable: on aime la liberté, le vent, les imprévus. 

Notre culture témiscabitibienne: ce qui nous fait vibrer 

On crée parce qu’on en a besoin. On invente des festivals, on bricole des projets, on peint, on chante, on cuisine, on raconte. Notre culture est vivante, enracinée, imprévisible, comme nos grands espaces.

Dans les yeux du monde d’ici, tu verras quelque chose de simple: la fierté. Celle de bâtir une ville sur un filon, de transformer un ancien quartier minier en lieu de création, de faire résonner de la musique émergente partout en ville, de défendre une langue, une identité, un territoire.

 

Notre culture est tissée serré:

  • Hors norme comme nos festivals,  
  • L’esprit pionnier comme nos artistes, 
  • Ancrée comme nos racines autochtones, 
  • Et vaste comme nos ciels qui ont toujours laissé place aux rêves. 

Envie de voir comment cette culture se vit au quotidien?

Plonge dans nos histoires, nos événements et nos lieux qui font battre le cœur de l’Abitibi-Témiscamingue.

Découvre notre culture

Les Anicinabek: une présence autochtone millénaire

Les Anicinabek habitent l’Abitibi-Témiscamingue depuis plus de 8000 ans. Ce sont eux qui ont accueilli les premiers Canadiens-Français, qui les ont guidés, qui leur ont appris comment survivre ici quand l’hiver décidait d’être… ben, l’hiver.

Carte des sept communautés Anichinaabés de l'Abitibi-Témiscamingue.

Aujourd’hui, 7 communautés anicinabek sont présentes sur le territoire. Elles portent, protègent et transmettent leur culture, leur langue, leur relation à la terre et à l’eau.

Leurs Pow-Wow, grands rassemblements bisannuels, sont des moments puissants: de la danse, des chants, des rencontres, du partage. Une célébration de la vitalité d’un peuple un peuple qui en a encore beaucoup à raconter.

Ce qui nous rend uniques 

On habite une région rude et généreuse, belle et exigeante.
Vivre en Abitibi-Témiscamingue n’a jamais été un hasard: c’est un choix. 

Et pour ceux et celles qui s’y attardent?
C’est souvent le début d’une grande histoire.

 

Découvre ta prochaine aventure!